Transformer l'épreuve en moteur d'espoir.
Un projet sportif, solidaire et engagé.
Né d'une promesse. Porté par le courage d'une maman.
La Sclérose Latérale Amyotrophique (SLA), aussi appelée maladie de Charcot, est une maladie neurodégénérative d'une violence inouïe.
Peu à peu, elle efface la mobilité, puis la voix. Elle enferme la personne dans son propre corps, comme dans une prison silencieuse — tandis que l'esprit, lui, reste pleinement conscient, lucide et présent à tout.
Il n'existe à ce jour aucun traitement curatif. La recherche avance, mais elle a besoin de visibilité, de ressources et de voix pour continuer. Financer la recherche est la seule façon de briser ce silence.
Je m'appelle Thibaut Wavreille. En novembre 2025, ma famille et moi avons perdu ma maman Annick, emportée par la maladie de Charcot.
Il y a des projets qui naissent d'une idée. Et d'autres qui naissent d'une vie qui bascule. Cette maladie, je l'ai vue agir de près — lentement, implacablement. Elle a pris sa mobilité, puis sa voix. Mais jamais son esprit. Jamais sa créativité.
Malgré tout, elle a continué à créer, à s'exprimer, à exister autrement. Grâce à l'art et à la technologie, elle a repoussé ses limites et transformé sa contrainte en expression.
Une leçon de courage et de dignité qui ne me quittera jamais. C'est elle qui est à l'origine de ce projet. Ma mission : transformer chaque kilomètre parcouru en un pas de plus vers la guérison.
"On ne peut pas changer le passé,
mais on peut agir pour l'avenir."
Le 1er août 2026, au départ de l'Espace 29 à Neufchâteau, nous transformons une épreuve cycliste existante en une puissante mobilisation collective pour la recherche contre la SLA.
En collaboration avec la Novicebar Cycling Team et Bike4All, chaque kilomètre parcouru devient un pas concret vers l'avenir.
Un Braquet pour la Vie ne se résume pas à un événement. C'est un écosystème d'actions qui grandit chaque année — autour de trois engagements complémentaires.
Sortir la SLA de l'ombre par des actions de communication, des témoignages et des partenariats médias. Chaque regard posé sur cette maladie est une victoire pour ceux qui en souffrent en silence.
Utiliser l'intelligence artificielle pour faire revivre l'expression créative de ceux que la maladie a tenté de réduire au silence — comme Annick l'a démontré avec ses 30 tableaux.
100% des fonds récoltés sont reversés à la Fondation Charcot — qui finance la recherche scientifique fondamentale sur les maladies neurologiques dans les universités belges, dont les avancées bénéficient également à la lutte contre la SLA.
La Fondation Charcot finance, stimule et diffuse la recherche scientifique fondamentale sur la sclérose en plaques dans les universités belges. Elle soutient la prochaine génération de chercheurs via le Charcot Fellowship. Les avancées issues de ces travaux ouvrent des pistes précieuses pour d'autres maladies neurologiques — dont la SLA.
Découvrir la Fondation ↗100% des fonds récoltés seront consacrés à la recherche, en collaboration avec la Fondation Charcot. Ce projet est né de la perte d'un proche emporté par la SLA — et se transforme en un engagement concret pour faire avancer la science, avec la conviction que la recherche sur la sclérose en plaques ouvre des pistes précieuses pour d'autres maladies neurologiques.
"Malgré tout, elle a continué à créer, à s'exprimer, à exister autrement. Grâce à l'art et à la technologie, elle a repoussé ses limites et transformé sa contrainte en expression."
— Thibaut WavreilleUn Braquet pour la Vie vient de remporter le Prix du Public lors du concours organisé par Accenture — une magnifique reconnaissance qui confirme la force et la pertinence du projet.
Au-delà de la reconnaissance du jury, qui s'est dit "conquis" par l'initiative, ce prix s'accompagne d'une bourse de 5 000 € — intégralement reversée à la Fondation Charcot pour financer la recherche contre la SLA.
"Au-delà de la reconnaissance, c'est un signal extrêmement positif pour l'avenir du projet — et un hommage supplémentaire à ma maman." — Thibaut Wavreille
Il y a moins d'un an, Annick apprenait qu'elle était atteinte de la maladie de Charcot. Elle a perdu l'usage de ses mains — mais elle n'a pas renoncé à la création artistique.
Elle conçoit désormais ses œuvres avec ses yeux et ses mots. Grâce à l'intelligence artificielle, elle compose des phrases pour décrire les images qu'elle souhaite créer, et laisse le processus créatif se mettre en marche.
« Je peux commencer par générer une image parfaitement réaliste, comme une méduse, puis des têtes d'enfants… et petit à petit, j'obtiens des images qui m'intéressent. »
— Annick PironAu total, Annick a créé trente tableaux grâce à cette technologie — un univers onirique, surréaliste et en perpétuel mouvement, toujours teinté de poésie et d'optimisme.
"Le temps qui passe, le temps qui reste, la mort et le lien étroit qui unit chacun à la nature — un véritable moment philosophique."
Une question, un message de soutien, une envie de s'impliquer ? je vous répond dans les 24h.